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"Billie Pretty a disparu" de Sophie Astrabie, aux éditions Flammarion



Elle passe de l’enfance à l’adolescence. Elle traverse la vingtaine. Arrive plus sereine à la trentaine.


Il entre dans sa vie à 8 ans. Il a une enfance protégée, une adolescence privilégiée, une vie d’adulte déjà tracée.


Une cage d’escalier va sceller leur rencontre.


Il et Elle vont se faire des promesses d’enfant, se perdre de vue, se croiser par hasard, se quitter, s’aimer et se recroiser.


Elle, c’est Billie. Elle grandit dans une petite ville de province auprès de son grand-père Marcel. Elle aime faire du skate, de l’athlétisme et de la musique. Elle grandit avec comme histoire du soir qu’elle doit son prénom a une grande chanteuse américaine.


Lui, c’est Maxime. Il grandit à Paris dans une famille aisée. Enfant surprotégé par sa mère, il découvre les bêtises de l’enfance grâce à Billie.


Ensemble, c’est une histoire d’amitié, un amour qui ne naît pas au même moment, des rendez-vous manqués, une vie différente. Ensemble, c’est la vie qui les sépare puis les fait se recroiser par hasard et rarement au bon moment.


Un roman qui coupe le souffle et parle d’audace, d’amour, d’amitié, des choix et des romans improbables. Des pages qui défilent, une Billie tellement attachante, des éclats de rire et des moments plus touchants.


Une plume délicate et qui dessine des mots magiques, sincères et bouleversants.


Une histoire qui rend un très bel hommage à la vie et aux rêves qui nous animent.


Un coup de cœur.


Les passages du livre qui m’ont touché :


« L’été mais aussi l’hiver, l’automne, le printemps et puis toutes celles qui se trouvent entre et qu’il aurait fallu prendre le temps d’inventer. Parce qu’en réalité, des saisons il y en a mille qui se cachent derrière un rayon de soleil perdu au milieu d’une pluie d’automne, une odeur qui ne parfume que les 3 septembre et la nuance du ciel qui n’apparaît qu’une fois par an. Il y a des mots qui n’existent pas mais il y a aussi des saisons qui n’existent que dans nos cœurs (…) »


« Il y aura toujours quelqu’un pour te décourager de faire quelque chose. Mais il ne faut pas chercher à éviter les emmerdeurs. C’est grâce à eux que tu sais vraiment ce que tu veux dans la vie. Ce qui t’habite. »


Et vous, quel passage vous a parlé ?

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