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"J’ai 8 ans et je m’appelle Jean Rochefort" d’Adèle Fugère aux éditions Buchet-Chastel



Rosalie a 8 ans. Elle a des jours où elle est rigolote et d’autres où la vie lui paraît bien maussade. C’est un clown triste.


Un matin, elle se lève avec une moustache, mais attention pas n’importe laquelle : la moustache de Jean Rochefort. Devant son bol de chocolat chaud, Rosalie fait une annonce, désormais, il faudra l’appeler Jean. Elle traverse la cour de récréation, fièrement, avec sa moustache, ses bretelles vertes et ses prothèses festives (des baskets selon Jean Rochefort).


Avec cette moustache, Rosalie se sent libre. Elle ose dire ce qu’elle a sur le cœur et se fait moins de nœud au cerveau. Mais ce nouvel accessoire ne l’empêche pas de garder sa timidité et de se sentir un peu maladroite quand son cœur d’enfant bat pour la première fois.


Accompagnée de la moustache de Jean Rochefort, Rosalie va vivre des expériences qui vont lui redonner le sourire et sa confiance.


Un court roman drôle et novateur par sa forme et son histoire.


Le personnage de Rosalie est attachant. On sourit à la lecture des références cinématographiques. On rit à la répartie de cette petite fille à l’esprit vif. On s’attendrit au lien fort qu’elle a créé avec son grand-père.


Une écriture rythmée et poétique pour un premier roman plein d’humour et qui donne le sourire.


Le livre le plus drôle de la rentrée littéraire !


Les passages du livre qui m’ont touché :


« Je suis un buvard à émotions. »


« Quand ça se passe à l’anniversaire de Rachida Dati, que tu tombes amoureux d’un cheval qui s’appelle Edouard et qu’il y a deux sortes de poulet à manger, ce n’est pas évident. On perd toute réflexion. Toute raison. »


« Tout ça pour une histoire de poulet.

-Non. Tout ça pour une histoire d’amitié. »


« Le moindre petit détail peut donner du courage. »


Et vous, quel passage vous a parlé ?

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