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"La promesse d’une île" de Sophie Tal Men aux éditions Albin Michel



Quand Alexis rentre à Brest de son dernier voyage humanitaire, il ramène dans ses bagages une blessure, des cauchemars et la perte du goût pour son métier d’urgentiste. Ayant trouvé refuge chez sa sœur, il lui faut du temps avant de mettre un pied dehors et oser passer la porte du fameux bar « le Gobe-mouches » pour y retrouver ses amis d’internat.


Sur l’île de Groix, Yann refuse de voir son corps vieillir et l’empêcher d’exercer sa passion : soigner les habitants de son île. Mais marcher devient de plus en plus compliqué, ausculter aussi. Il n’a pas le choix, il doit se faire opérer de la hanche et surtout trouver un remplaçant le temps de sa convalescence.


Mathieu, le fils de Yann, propose alors à Alexis de retrouver le chemin du soin grâce à ce remplacement. Et voilà, un Alexis, mitigé face à cette proposition et légèrement stressé, qui pose un pied sur l’île de Groix et emménage au-dessus du cabinet pour quelques semaines. Dès son arrivée, il aura ses fidèles patients, ses dames du matin et un quotidien soutenu.


Pour l’accompagner, il pourra compter sur le fidèle assistant, Jo, homme à tout faire qui cache sous son humour, ses failles, ainsi qu’Olivia, kiné sur l’île et mère célibataire d’une petite Rose qui ne laisse pas indifférent notre jeune médecin. Dans un décor magique et avec des habitants chaleureux, Alexis trouve peu à peu ses marques jusqu’au drame…


Un roman doux et bienveillant qui met en scène de très beaux personnages lumineux et sincères. La plume de l’auteure est fluide et sensible.


L’histoire rend hommage à la médecin de proximité, aux amitiés, à la solidarité qui lie les humains et aux rencontres qui changent une vie.


En plongeant dans ce roman, on découvre l’île de Groix, ses ruelles et ses plages paradisiaques.


Un roman parfait pour les vacances qui arrivent !


Les passages du livre qui m’ont touché :


« Sache qu’ici, on ne fait pas mine de s’appuyer sur un bâton en fer pour avancer. On s’épaule. Bras dessus, bras dessous. On se pousse même, parfois. »


« Si tu vois tout en gris, déplace l’éléphant. »


Et vous, quel passage vous a parlé ?

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