Rechercher
  • quandleslivresnousparlent

"Un éléphant sur la balançoire", de Stéphanie Deperne



Quand Marie-Rose, septuagénaire, perd son meilleur ami Paul, elle perd en même temps le goût de vivre. Elle traîne les pieds, ne trouve plus le bonheur dans les petites choses du quotidien. Plus rien ne la motive vraiment et son unique objectif, devient très vite de rejoindre Paul.


Alors, elle décide de partir s’installer à la « Sainte Famille », une résidence pour seniors qui se veut un havre de paix et de bien-être, pour se laisser partir.


Mais à la « Sainte Famille », on pense collectif, entraide et partage. Dans cette résidence, les habitants et le personnel donnent beaucoup d’eux-mêmes, font du bénévolat et sont solidaires. Marie-Rose est dans un premier temps hostile à ce fonctionnement. Sa rencontre avec deux personnes va changer sa vision des choses et lui redonner peu à peu le goût de la vie. Au contact de Nathan, surnommé « John» pour sa ressemblance avec Elton John, le prof de sport de la résidence et Dolorès, une petite fille ventriloque qui laisse parler sa poupée Madonna à sa place et qui cache sa jolie voix de chanteuse, Marie-Rose va s’ouvrir. Elle va retrouver le goût de la musique et la force de lever les yeux pour regarder les étoiles au plafond.

Les chapitres s’alternent entre la vie de la résidence et les écrits de Marie-Rose qui replonge dans ses souvenirs, surtout quand Nathan lui fait découvrir une association qui offre un refuge aux éléphants.


Un roman feelgood! Une jolie histoire!


Merci Stéphanie pour le partage de votre roman et pour ce joli moment de lecture.


Les passages du livre qui m’ont touché :


« Petit à petit brillent les étoiles. Elles sont trente-six. Vieilles, rabougries. Oui. Je peux les compter. Elles qui ont tellement compté. »


« La balançoire, Marie-Rose, c’est comme la vie, c’est drôle quand quelqu’un vous regarde aller tout là-haut. Seul, ça n’a aucun intérêt. Il serait peut-être temps de le réaliser et d’accepter que les autres ont envie de vous regarder aller le plus haut possible. »


« La musique est bien plus qu’un art. C’est un langage universel et singulier à la fois. Un lien sacré, une confidence d’âme à âme. »


Et vous, quel passage vous a parlé ?

11 vues0 commentaire