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"Un jeudi saveur chocolat" de Michiko Aoyama aux éditions NAMI



Chaque jeudi, elle s’assoit à la même place. Chaque jeudi, elle commande un chocolat chaud, sort son papier à lettre et commence à écrire sa lettre.


Chaque jeudi, il l’observe, lui apporte son chocolat chaud et n’ose pas la déranger. Il aimerait lui dire un mot, s’approcher un peu plus. Par timidité, il reste derrière son comptoir et la regarde de loin.


Dans ce salon de thé de Tokyo, caché sous les cerisiers, des habitués croisent des clients de passage. On y vient pour se poser quelques heures, partager un moment entre amis ou en famille, ou encore pour travailler.


Dans ce roman choral, les personnages s’entrecroisent et nous confient des bribes de leur vie. De Tokyo à Sydney, des moments du quotidien nous sont racontés.


Une couleur pour chaque chapitre. Une couleur pour chaque personnage. Et au final, une palette de couleur aux personnages touchants. Ces hommes et ces femmes qui se croisent, se tendent la main, s’entraident et s’épanouissent. Ecouter l’autre, l’aider et sans le savoir lui donner l’impulsion de suivre sa voie et de réaliser son rêve.


Chaque chapitre nous invite dans l’intime d’un personnage et au détour d’une rue, d’un parc ou d’un zoo, nous met sur le chemin de protagonistes déjà rencontrés précédemment ou que nous allons découvrir dans les pages suivantes.


Cette balade entre le Japon et l’Australie offre une belle parenthèse. L’écriture est tout en finesse et en poésie.


Il y a beaucoup de douceur et de couleur dans ce roman.


Une histoire tendre et apaisante.


Les passages du livre qui m’ont touché :


« Je pense que ce qui compte, ce n’est pas de suivre une route droite, c’est de marcher aussi droit que possible sur un chemin tortueux. »


« J’aime le moment précédent l’accomplissement d’un rêve. »


« Sans leur rencontre avec Master, de nombreux talents seraient restés dans l’ombre. Mais peut-être avons-nous tous plus ou moins joué ce rôle pour quelqu’un. Peut-être avons-nous changé la vie d’une personne, quelque part, sans le savoir. »


« Être dans un lieu que l’on aime revivifie. Vraiment. »


Et vous, quel passage vous a parlé ?

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