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« Retrouver la douceur » de Cécile Coulon aux éditions Le Castor Astral

  • quandleslivresnousparlent
  • 21 août
  • 2 min de lecture

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Des instants du quotidien. Des moments observés à travers ses yeux de poétesse, d’autres partagés avec des êtres proches. Des courses deviennent des poèmes, des fêtes se transforment en mots qui résonnent en nous. L’ordinaire et le quotidien prennent vie à travers ces pages. Les mots, normalement communs, deviennent instant de rêverie et de pensée.


Les sons sont mélodies et les paysages décrits prennent vie. Tout en parcourant le recueil, on traverse les paysages contés, on admire ces villages, on ressent leur âme. Des kilomètres avalés, des mots qui s’enchaînent, des pas qui racontent le deuil et la vie qui continue.


Les mots ouvrent notre regard sur ceux qui nous entourent, sur notre quotidien, sur les chagrins et les joies de nos vies. Des instants qui paraissent anodins prennent vie. Des lieux qu’on fréquente chaque jour apparaissent différemment.


La poésie pour sublimer le quotidien, pour raconter autrement ce qui nous entoure, pour apaiser les maux du cœur, pour continuer à avancer, pour sublimer les amis et familles.


Les sonorités jouent entre elles. Les mots se répondent. Les poèmes sont comme une carte qui nous conduisent vers un autre chemin.


Il y a du chagrin, de l’amour, de la douceur et de l’apaisement. Il y a des mélodies, des mots qui réconfortent, des mots qui apaisent, des mots qui apportent réflexion.


Il y a beaucoup de sensibilité dans ce très beau recueil de poésie.


Un coup de cœur.


Les passages du livre qui m’ont touché :


« (…) ce que je suis c’est grâce à celles et ceux qui auraient pu l’être s’ils avaient eu le choix. »


« Je crois aux solitudes attachées ensemble solidement, je crois aux rencontres qui vous donnent du silence et du temps, je crois aux amis qui savent faire la différence entre un amour et un amant, je crois au langage des timides. »


« Tu m’obliges aux cortèges de fleurs sauvages, aux larmes fabuleuses qui viennent comme des oiseaux. Tu m’obliges au sens de chaque mot, à la franche camaraderie des très vieux paysages. »


« La solitude est un refuge pour ceux qui ont d’autres mondes dans le corps »


Et vous, quel passage vous a parlé ?

 
 
 

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