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« La plupart des hommes » de Simon François aux Editions du Masque

  • quandleslivresnousparlent
  • il y a 3 jours
  • 2 min de lecture

Sur ces bords de la Loire, le bâtiment de la fonderie en impose. Son ombre plane sur la ville. Ses rejets contaminent le fleuve. Ses différents postes offrent des emplois aux hommes de Gien.


Cette ville, Kad y est resté. Son meilleur ami, Gabriel l’a fui pour la capitale. Il rêve de théâtre et non du métal, comme le lui prévoit son père avec la reprise de la fonderie.


Quand sa sœur, Juliette est retrouvée inconsciente, le corps plein d’ecchymoses et sans souvenir de ce qui s’est passé, Gabriel est contraint de revenir pour prendre la relève temporairement.


De son côté, Karine, jeune gendarme, nouvellement arrivée, est chargée de l’enquête, à laquelle s’ajoutent bientôt d’autres agressions, des disparitions, un trafic de pièces détachées. Elle se retrouve face au silence des habitants et surtout de Juliette et son père.


Des secrets de famille se mêlent à la violence qui règne dans la ville. D’autres cachent de lourds secrets aux conséquences dangereuses pour leur propre survie et celle des habitants.


Des scandales sanitaires et écologiques se mêlent à de nombreux trafics. Chacun ment. Chacun se protège. Des bouches se délient après de nombreuses années. La violence des hommes est prête à tout pour s’enrichir et cacher ses secrets les moins avouables.


Un polar captivant qui explore la noirceur humaine tout en dénonçant l’exploitation des sans-papiers, l’impact des industries sur l’écologie, l’enrichissement de certains aux détriments des hommes et de la terre.


Un roman noir et social, passionnant.


Les passages du livre qui m’ont touché :


« Des mots, des paroles ou des vers lui reviennent souvent quand il conduit. Théâtre, littérature, cinéma. Depuis toujours, Gabriel va chercher l’eau à sa source, sans baguette, sans guide. Il arpente seul cette terre aride. Les fragments de textes qu’il glane lui fouettent le cerveau, une frénésie culturelle qui lui laisse les méninges en éruption. »


« Ils aspirent le monde au même rythme, exhalent le sentiment dévorant d’appartenir à quelque chose de supérieur, deux esquisses en bas de page du grand plan. »


Et vous, quel passage vous a parlé ?

 
 
 

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