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« Mimi en bois » d’Adèle Fugère aux éditions Buchet-Chastel

  • quandleslivresnousparlent
  • il y a 34 minutes
  • 1 min de lecture


Il y a un mercredi où la grand-mère de Paulo reste endormie. Fini les tartes aux pommes et le théâtre de marionnettes.


Et surtout disparu le sourire de son grand-père.


Paulo voit son grand-père dépérir de jour en jour. Il ne parle plus, a perdu son entrain.


Alors Paulo a une idée ! Il va reprendre l’atelier de marionnettes et donner une nouvelle vie à sa grand-mère.


Il taille, sculpte, peint et voici que sa grand-mère prend forme. Elle sourit. Elle retrouve ses joues rebondies. Et son grand-père retrouve lui sa joie de vivre.


La marionnette offerte à son grand-père est le geste d’amour d’un petit-fils et aussi un moyen de faire son propre deuil.


Une histoire tendre et pleine d’amour. Elle traite avec douceur et sincérité des premiers deuils, du chagrin, de la vie après la perte.


Il y a beaucoup de gestes et de mots d’amour dans ces pages.


Les passages du livre qui m’ont touché :


« Pépé s’était fait beau. Il était ensamedisé. Endimanché mais un samedi. »


« Je n’ai pas bougé. J’ai regardé mes pieds comme si de rien était. Comme si pépé n’avait pas parlé. Mais le son de sa voix a fait fondre des dizaines d’élastiques à l’intérieur de moi. J’ai ouvert la bouche pour dire quelque chose. Rien est sorti. Ça s’entrechoquait dans ma tête. C’était comme si j’avais quitté un magasin et que, sur le trottoir d’en face, je m’étais rendu compte qu’on ne m’avait pas rendu la monnaie. »


Et vous, quel passage vous a parlé ?

 
 
 

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